Article toujours en cours de mise à jour… (voir plus bas)
Lire aussi : Avenir de l’AEFE : dans la presse et Avenir de l’AEFE : côté politique
Les annonces de l’Agence confirmées par le CA du 18 décembre ne sont pas restées sans conséquences.
Mobilisations
Dès le 24 novembre, la Directrice Générale (GG) de l’AEFE était non-accueillie à Madrid avec le boycott de la cérémonie d’inauguration du nouveau CDI par les personnels :

» Il faut des actes pas des cérémonies ! «

Le 2 décembre, la FSU hors de France a appelé à la grève dans le réseau AEFE, dans le cadre de la mobilisation nationale intersyndicale en France, pour un autre budget, contre l’austérité.
Grève du 2 décembre : très forte mobilisation
Dans tout le réseau, des réactions spontanées ont vu des associations de parents d’élèves et des élus FSU s’organiser afin de manifester leur opposition. De nombreux boycotts de Conseils d’établissement ont été décidés en commun : Rome🇮🇹, Lisbonne🇵🇹, Ho Chi Minh🇻🇳, Bruxelles🇧🇪, Rabat🇲🇦, Munich et Francfort🇩🇪, …
Des rassemblements devant les écoles ont été organisés comme à Rabat🇲🇦 suite aux annonces des augmentations des frais de scolarité.


ici à Descartes.
À Rome🇮🇹, en Tunisie🇹🇳, la visite de la Directrice Générale a été l’occasion « d’accueils » par les personnels et la FSU.


Les mobilisations se poursuivent
À Athènes🇬🇷, les parents et le personnel se sont alliés pour montrer que tous étaient concernés. Suite à l’annonce d’une réunion du comité de gestion qui va nous annoncer les nouveaux frais de scolarité, chacun a photographié son slogan avec un symbole de l’école :

mosaïque de photos de protestation contre la reforme de l’AEFE !
(Voir le document.)

À Dakar🇸🇳, le 10 février, les personnels se sont mobilisés devant le lycée Jean Mermoz à l’occasion de la venue de la directrice de l’Agence :


Au CSA du 10 février, la FSU, dans sa déclaration liminaire rappelle :
[…] Mais la FSU et les personnels ne se résignent pas. Ils et elles se mobilisent, dans les établissements, dans les zones, dans les instances, et bien souvent main dans la main avec les associations de parents. Nous continuerons à porter haut et fort leurs revendications légitimes pour un opérateur public d’éducation à l’étranger fort et à la hauteur de ses ambitions.

